IA appliquée à la production

L’IA sert quand elle fait gagner du temps sans que le spectateur s’en aperçoive : doubler une vidéo en six langues, produire trente variantes d’un visuel, générer une voix off de formation. Minidoc l’emploie sur des tâches précises — avatars, voix de synthèse, doublage, génération d’images — et pas là où elle se voit. Comptez à partir de 1 200 € HT la vidéo, et 450 € HT par langue en doublage.

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  • Retouches illimitées
  • Interlocuteur senior
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  • Aucun frais de déplacement

Dans quels cas l’IA fait-elle vraiment gagner du temps ?

Sur le volume et la répétition. Décliner un module de formation en six langues coûtait autrefois six enregistrements de voix off et six montages ; la synthèse vocale ramène cela à une passe de vérification. Produire quarante visuels de campagne à partir d’une même direction artistique relevait du travail à la chaîne ; la génération d’images le rend tenable. En revanche, sur un film à forte charge émotionnelle ou une prise de parole dirigeante, elle n’apporte rien.

  • Doublage et sous-titrage multilingue
  • Voix off pour modules de formation et e-learning
  • Avatars pour contenus internes à fort volume
  • Déclinaisons visuelles d’une même campagne

Quels outils utilisez-vous ?

Colossyan pour les avatars, ElevenLabs pour la synthèse et le clonage vocal, Higgsfield et Veo 3 pour la génération d’images et de plans. Ces outils entrent dans une chaîne de production classique : le résultat est repris au montage, étalonné et mixé comme n’importe quel rush. C’est ce passage en post-production qui fait la différence entre une vidéo utilisable et une vidéo qui sent l’automatisation.

Quand vaut-il mieux ne pas utiliser l’IA ?

Quand le sujet engage la crédibilité de la personne à l’écran. Un témoignage client, une parole de dirigeant, un message de crise ou une vidéo de marque employeur doivent être tournés : un avatar y détruit la confiance qu’ils sont censés construire. La règle appliquée est simple — si le spectateur peut détecter l’IA et que cette détection nuit au message, on tourne.

Vu sur le terrain
Sur un projet de formation interne à décliner en cinq langues, le devis en voix off réelle dépassait le budget de moitié. La synthèse vocale, relue par un locuteur natif pour chaque langue, a tenu le budget et le calendrier. La relecture humaine n’était pas une précaution de confort : elle a corrigé une douzaine de prononciations de termes métier qu’aucun modèle ne pouvait deviner.

Quelques réalisations

Une sélection de projets ia appliquée à la production que nos clients nous autorisent à montrer.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande le plus souvent sur ia appliquée à la production.

À partir de 1 200 € HT pour une vidéo avatar ou voix de synthèse, montage et habillage inclus. Le doublage démarre à 450 € HT par langue supplémentaire.

Sur des contenus informatifs, rarement, à condition d’être relue et remixée. Sur un registre émotionnel, oui — c’est pourquoi on ne l’utilise pas là.

Toutes les langues courantes. Chaque version est relue par un locuteur natif avant livraison.

Non. Les contenus clients ne sont pas versés à l’entraînement, et un accord de confidentialité peut être signé sur demande.

Ils nous font confiance

Airbus
Safran
Sanofi
Air Liquide
Coca-Cola
Crédit Agricole
TotalEnergies
Transavia
BlaBlaCar
Printemps
CNP Assurances
Laforêt
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Un projet ia appliquée à la production à cadrer ?

Décrivez votre besoin en deux lignes : vous avez un devis sous une heure ouvrée. Un directeur de projet senior vous répond, et c’est lui qui suivra la mission jusqu’à la livraison.